Génériques : les patients de plus en plus sceptique

Génériques : les patients de plus en plus sceptique

les patients du CISS (Collectif interassociatif sur la santé), doutent de la bioéquivlence des génériques.
Par l’intermédiaire de Christian Saout, le patron du CISS, les patients s’adressent à Marisol Touraine, la ministre de la Santé, dans une lettre ouverte. Ils lui demandent notamment de revoir les conditions dans lesquelles sont réalisés les tests de bioéquivalence ainsi que les essais précliniques et cliniques, que ces produits soient fabriqués en France ou importés.
« La question de la stricte équivalence entre générique et princeps nécessite d’être revue » écrit Christian Saout car « la France autorise un médicament essentiellement similaire comme générique plutôt que d’exiger un auto-générique » critique t’il. “C’est à tort que les régimes d’assurance maladie affirment dans leur communication à destination du public, depuis plusieurs semaines maintenant, que l’ensemble des génériques sont des copies”, fait-il valoir.
le CISS souhaite que le rapport de l’IGAS sur le générique soit rapidement rendu public, “faute de quoi le soupçon sur la qualité des médicaments génériques déborderait les situations limitées pour se porter sur l’ensemble des génériques.” Et il demande, de plus, la tenue d’une table ronde “de haut niveau” en situation de recommander les adaptations nécessaires des règles de nature à garantir la bioéquivalence du générique par rapport au princeps.

2 commentaires

  1. La survie de la médecine libérale est effectivement sombre avec des positions syndicales ausi rétrogrades que les votres. Faut-il être aveuglé par des décennies de pratiques pour ne pas voir que le monde change? Si le marché du générique devait s’effondrer en France, c’est dans l’enveloppe budgétaire des médecins que la CNAM irait chercher les milliards d’Euros perdus.

    • bonsoir, je voudrais juste apporter une réponse sur l’attitude des médecins vis à vis des génériques.
      C’est bien souvent après le retour d’expériences malheureuses auprès des patients suite à la prise de générique que le doute sur la sécurité, sur l’efficacité, les effets secondaires de certain générique, c’est fait jour. Le médecin prescripteur est responsable des éventuels effets non attendus par les traitements délivrés, le problème est la substitution par d’autre produit qui parfois ne sont pas des copies identiques et qui vont exposer à des complications. QUi va être responsable ? le médecin prescripteur ou le pharmacien qui a substitué.
      La conscience de ces difficultés fait que les médecins ne prescrivent pas en DCI car derrière il y a une trop grande hétérogénéité de composition, de présentation etc.
      Est ce être rétrograde que de continuer à vouloir le meilleur pour ses patients ?

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *