Une plateforme à l’écoute des professionnels de santé en souffrance

Une plateforme à l’écoute des professionnels de santé en souffrance

Afin de répondre à l’urgence des professionnels de santé rendus vulnérables, l’association Soins aux Professionnels de Santé (SPS) a mis en place une plateforme d’appel nationale, interprofessionnelle et indépendante, offrant écoute psychologique, aide et orientation.

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Les professionnels de santé en situation de souffrance psychologique ont un besoin urgent d’écoute, de soutien et d’accompagnement. C’est pourquoi l’association Soins aux Professionnels de Santé (SPS) a pris l’initiative de mettre à disposition de tous les professionnels de santé (salariés et libéraux) rendus vulnérables, mais aussi des étudiants et des familles, une plateforme d’appel nationale (1), interprofessionnelle, indépendante, tenue au secret médical. Disponible depuis le 28 novembre dernier, la plateforme est accessible via un numéro vert – 0 805 23 23 36 – 24h/24 et 7j/7. Les entretiens sont anonymes et gratuits.

Accueil, écoute, soutien, accompagnement

« Je me sens épuisé », « J’ai trop de travail », « Je me sens harcelé », « Je n’en peux plus », « J’ai besoin d’aide », « J’ai décidé de m’en sortir »… Après avoir composé le 0 805 23 23 36, le numéro d’appel de la plateforme SPS, les professionnels de santé et les étudiants rendus vulnérables ou en souffrance trouvent un accueil, une écoute, un soutien et un accompagnement :• accueil de premier niveau d’écoute ; prise en charge immédiate par des psychologues spécialisés et expérimentés auprès des soignants en souffrance,

• orientation adaptée (pour un cas simple) ou appel immédiat par un cadre de la plateforme (pour une demande plus spécifique).

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Mot du Président du SML, le Dr Philippe VERMESCH

Mot du Président du SML, le Dr Philippe VERMESCH

Cette nouvelle mandature, après le combat contre la loi de santé, après les élections aux URPS, portera son message auprès des candidats aux élections présidentielles nationales et nous aurons à cœur de faire comprendre à la future équipe qui gouvernera la France que la pérennité de notre système de santé tel que nous le connaissons passe obligatoirement par une implication plus active des libéraux.

Ceux-ci doivent devenir les organisateurs du soin et avoir une place décisionnelle dans les structures de gouvernance. La pensée « unique » du tout hôpital, des maisons de santé pluri-disciplinaires, même si leur rôle est important, ne doit pas devenir le seul modèle économique du système de santé.

Oublier les libéraux comme c’est le cas depuis 10 ans…, c’est voir notre système reculer par rapport à tous les autres pays alors qu’il était considéré comme le meilleur.

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ROSP : ni efficace ni efficient.

ROSP : ni efficace ni efficient.

Une Thèse soutenue le 9 décembre 2014 à l’université Paris Ouest Nanterre la Défense par Nicolas Da Silva démontre l’incapacité des mécanismes tels que la Rémunération sur objectif de santé publique à faire la preuve de leur efficacité.

https://regulation.revues.org/11074

 

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La convention avec l’assurance maladie est parue au JO

La convention avec l’assurance maladie est parue au JO

Pour ceux qui souhaitent refuser la ROSP, voici comment s’y prendre : (annexe 16 page 227)

Les médecins qui ne souhaitent pas bénéficier de la rémunération complémentaire ont la possibilité de notifier ce choix par lettre recommandée avec accusé de réception à la caisse au moment de leur adhésion à la convention, dans les trois mois suivant la publication au Journal Officiel de la présente convention, ou les trois mois suivant leur installation pour les nouveaux installés. Dans le cadre de la mise en place des indicateurs relatifs à la pratique clinique, à la prévention, à la santé publique et à l’efficience pour les médecins spécialistes en cardiologie et maladies vasculaires, et pour les médecins spécialistes en gastro-entérologie et hépatologie, ces derniers disposent d’un délai d’un mois suivant la publication au Journal officiel de l’avenant, ou d’un mois suivant leur installation pour les nouveaux installés, pour indiquer qu’ils ne souhaitent pas bénéficier de la rémunération complémentaire définie par ledit avenant. En cas de refus exprimé selon ces modalités, le médecin renonce à la rémunération sur objectifs de santé publique y compris du volet organisation du cabinet et la qualité de service.

Ensuite, à tout moment, le médecin ayant choisi initialement de ne pas bénéficier de ces rémunérations complémentaires peut revenir sur ce choix en s’adressant à sa caisse. L’ensemble des médecins libéraux est concerné par les indicateurs portant sur l’organisation du cabinet et la qualité de service (cf. article 1.2 de la présente annexe).

arrete-du-20-octobre-2016-portant-approbation-de-la-convention-nationale-organisant-les-rapports-entre-les-medecins-liberaux-et-lassurance-maladie-signee-le-25-aout-2016

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120 000 euros par an : ce que fait économiser un carabin à l’Etat

120 000 euros par an : ce que fait économiser un carabin à l’Etat

Réunis lors d’un grand colloque sur les déserts médicaux, les maires ont formulés une liste de proposition pour lutter contre le problème de démographie médicale. Ulcéré par ces propositions parmi lesquelles une contrainte à l’installation, le Dr Jérôme Marty, président de l’UFML a décidé de répondre à l’APVF. Chiffres à l’appui…

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L’Ordre dézingue la convention et ses majorations « précaires et complexes »

L’Ordre dézingue la convention et ses majorations « précaires et complexes »

L’Ordre des médecins ne trouve guère à son goût la dernière convention médicale, pourtant ratifiée le 25 août dernier par l’assurance-maladie et trois syndicats de praticiens libéraux (MG France, FMF et Le BLOC). Répartition de l’offre, coordination des soins, valorisation des pratiques, conditions d’exercice, relations avec l’assurance-maladie, le CNOM a décortiqué les thèmes abordés avec un regard le plus souvent critique. Il relève des « difficultés importantes » dans pratiquement tous les chapitres de la convention, jugeant qu’« en l’état, elle n’apporte pas de réponse structurelle nécessaire à l’adaptation globale de notre système de santé ». Des majorations d’honoraires précaires Selon le Dr Patrick Bouet, président de l’Ordre des médecins, malgré « quelques avancées ponctuelles », le compte n’y est pas et la convention médicale est loin d’être satisfaisante. Les majorations d’honoraires obtenues sont ainsi jugées « précaires, complexes et technocratiques ».

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