La Chambre Syndicale des Médecins du Val d’Oise comprend quatre composantes :

les adhérents sans adhésion à une centrale nationale

les adhérents à la CSMVO et par la à la CSMF

les adhérents à la CSMVO et par la à la FML

les adhérents à la CSMVO et par la au SML


syndicats medicaux

La CSMF, Confédération de syndicats médicaux français

1er syndicat créé en 1928 avec
16 000 adhérents à travers la France métropolitaine et les DOM
Présente dans tous les départements
Dotée d’une structure nationale…

La CSMF dispose d’une réelle force de frappe, c’est un syndicat fort et représentatif.
La CSMF est une confédération de syndicats départementaux regroupant généralistes et  spécialistes. Elle fédère deux structures nationales, l’UNOF pour les généralistes et l’UMESPE pour les spécialistes. L’UMESPE regroupe elle-même plus de 33 syndicats de spécialité. Elle représente et défend aussi les médecins à exercice particulier (MEP) et les médecins hospitaliers exerçant en libéral.
La CSMF est le premier syndicat médical créé en France en 1928.
La CSMF est le seul syndicat de médecins présent dans chaque département de métropole et d’outre mer. Ce maillage constitue la base de l’organisation et de la vie confédérale
La CSMF est la gardienne du temple, du contrat et de l’esprit conventionnel
La CSMF défend l’unité du corps médical
La CSMF soutient une médecine « libérale et sociale »
La CSMF se bat pour le maintien d’un paiement à l’acte prépondérant, ce qui n’exclut pas une diversification des modes de rémunération (forfait pour la prévention, par exemple)
La CSMF est la seule organisation à disposer d’un réel projet politique
La CSMF assure la défense syndicale : individuelle et collective de tous les médecins libéraux
La CSMF est le syndicat leader. Comme les précédentes, les dernières élections pour les URML confirmé la CSMF dans sa position de syndicat majoritaire chez les médecins libéraux.
L’esprit confédéral : les décisions sont prises en assemblée générale, émanation des syndicats départementaux.

syndicat medecinLe syndicat des médecins libéraux

Syndicat représentatif des médecins généralistes et spécialistes, le SML compte plus de 8200 adhérents. 30% des adhérents exercent en secteur 1 et 70% en secteur II. Aux élections aux Unions régionales des médecins libéraux en mai 2000, le SML a obtenu 4997 suffrages, soit 16,21% au collège des généralistes et 6048 suffrages, soit 22,32% à celui des spécialistes. Tous collèges confondus, la progression du nombre de ses élus a été de 26,03%.par rapport aux élections de 1997.
55% des membres du Conseil d’Administration National sont des Généralistes, et 45% sont des Spécialistes.
Le SML regroupe 72 Syndicats départementaux et la majorité des syndicats catégoriels de spécialités y adhèrent.
Les adhérents du SML sont composés de 45% de Généralistes et de 55% de Spécialistes. Ils exercent à 30% dans le secteur I et à 70% dans le Secteur II.
Suite à l’enquête de représentativité de 2002, le SML a été reconnu représentatif des médecins spécialistes et des médecins généralistes.
En Métropole, aux élections professionnelles du 29 Mai 2000, le SML a obtenu 4997 suffrages (soit 16,21%) chez les médecins Généralistes et 6048 suffrages (soit 22,32%) chez les médecins Spécialistes.
Nos adhérents sont composés de 28% de femmes et de 72% d’hommes.
8 % de nos adhérents ont entre 30 et 40 ans
22 % de nos adhérents ont entre 41 et 45 ans
30 % de nos adhérents ont entre 46 et 50 ans
22 % de nos adhérents ont entre 51 et 55 ans
10 % de nos adhérents ont entre 56 et 60 ans
8 % de nos adhérents ont plus de 61 ans
Le SML se bat sans relâche pour la défense de la Médecine Libérale. Il est à l’origine de pratiquement tous les combats et de la majorité des recours devant toutes les instances juridiques.
Le SML a créé une AGA en 1983 : l’AGL, et une Association de Formation en 1990 l’AFML.

Site SML

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VIE DE LA FML DANS LE 95 (30/04/2014) : 18 mois de bilan dans un département francilien.

Née dans l’hiver 2012 – 2013 d’une tempête interne à la FMF, résultant des heurts entre divers courants au sein de ce syndicat, la FML a permis de rassembler des membres de la mouvance dite « historique » de la FMF, comme peuvent en témoigner les plus anciens d’entre nous.

La FML a tenté d’organiser une vie locale, suivant le découpage administratif des départements, découpage aujourd’hui remis en question par l’actualité.

Bien que peu nombreux face aux troupes des syndicats signataires de la convention médicale, nos membres ont été actifs – voire réactifs – lors de chaque moment crucial de l’année 2013 et jusqu’à ce printemps 2014.

Il a été possible de faire connaître la pugnacité de notre petit syndicat à travers les actions de ses membres sans pour autant que ces actions soient systématiquement reconnues comme provenant de la FML. Ce qui aurait favorisé la reconnaissance de la FML dans le département, voire hors département au travers d’interviews données à la presse médicale, n’a pas laissé l’empreinte de notre syndicat. Ces difficultés ne sont pas survenues isolément dans le 95.

Nous avons constaté le même problème de reconnaissance tant à l’échelon national que local, notamment dans nos relations avec l’association UFML, à l’origine du collectif de Mars. Ce collectif invita dès sa création le président national de la FML en tant que membre de l’URML Midi-Pyrénées et un autre membre du bureau en tant que président de la chambre syndicale des médecins du Val d’Oise (CSMVO) et non au titre de son appartenance au bureau national de la FML.

La vie locale de la FML 95 s’est faite depuis sa naissance quasi exclusivement au sein de la CSMVO, sans que soit menée d’action qui favorise la reconnaissance de notre syndicat et de ses valeurs qui sont les fondements de la médecine libérale : liberté des honoraires des médecins, paiement à l’acte, libre choix du médecin par le malade, liberté de prescription, liberté d’installation, formation continue choisie par les praticiens et non imposée par des technocrates.

Ces fondements sont parfois également mis en avant de manière opportuniste par les syndicats signataires de la convention médicale. Ce ne sont pas leurs valeurs fondamentales sinon ils n’auraient pas accepté autant de compromis avec les pouvoirs publics. Le refus des avenants 8 et 11 de la convention constitue la spécificité de la FML, véritable défenseur de la médecine libérale.

Remercions les membres du bureau de la CSMVO qui ont clairement exprimé leur opposition aux avenants qui poignardent la médecine libérale, refusant d’écouter la langue de bois de leurs centrales syndicales.

Un syndicat qui a signé un seul de ces avenants 8 ou 11 ne peut pas prétendre défendre la médecine libérale. Le refus de toute compromission avec les pouvoirs publics pour obtenir des subsides ne nous a pas mis en odeur de sainteté, la FML ayant dénoncé la perversité d’un système qui oblige, pour survivre, les syndicats médicaux «  représentatifs »à signer la convention médicale, voire ses avenants.

Les syndicats signataires de la convention médicale et de ses avenants chantent le même refrain : combattre l’ennemi de l’intérieur. A force de jouer à ce jeu, de faire concession sur concession, ils se sont décrédibilisés et ont hélas décrédibilisé le syndicalisme médical.

L’actuelle FMF, qui se vante d’être à l’origine de la création du secteur 2, défend sa collaboration avec le système coercitif étatique en ces termes : « Si actuellement nous siégeons dans ces instances conventionnelles, ce n’est pas par adhésion, mais pour combattre de l’intérieur les dérives des caisses et pour vous défendre devant leurs commissions d’exception que sont les commissions des pénalités ».

Quoi de plus naturel que de vouloir défendre des confrères que l’on a exposé au pire en signant une convention et des avenants qui transforment le médecin en délinquant économique responsable du trou de la sécu ?

Les médecins du Val d’Oise sont-ils majoritairement favorables à la convention médicale ? Aux avenants 8 et 11 ? Sommes-nous si peu nombreux dans le département à nous y opposer ? Bien sûr que non ! Les médecins ne croient pas plus dans les syndicats que les français dans leurs partis politiques.

L’UFML l’a bien compris qui, pour diverses raisons, s’est démarquée des syndicats en revendiquant un statut d’association distincte de tout mouvement syndical. En voulant rassembler les bonnes volontés elle a obtenu un raz-de-marée d’adhésions et de sympathisants.

Il est instructif de constater qu’en développant des points de vue très proches sur la médecine libérale, une association, l’UFML, et un syndicat, la FML, ont connu ces 12 derniers mois des destins très différents. L’UFML a eu un très fort impact dans le monde de la santé, la FML étant perçue comme un syndicat fantôme, quasi-inexistant. Le collectif de mars a par contre vu ses espoirs fortement déçus, la semaine de grève nationale avec fermeture des cabinets médicaux n’ayant pas été suivie dans l’hexagone. Une journée d’action eut bien lieu dans le 95, promue par la CSMVO et l’UFML.

Ce qui devait faire la une des quotidiens nationaux et des chaines de TV fut relayé dans notre département par quelques lignes dans « le Parisien » et quelques minutes d’interview à radio Enghien et aux informations régionales de FR3. Le Quotidien du Médecin a relaté la journée d’action du mardi 18 mars dans le Val d’Oise.

Dans le contexte actuel de désaffection de l’action syndicale, créer un nouveau syndicat de médecins est une tâche très ardue. Dans notre département, la diffusion de nos idéaux pour défendre la médecine libérale passera par une médiatisation que seuls la CSMVO et l’UFML ont été capable de faire jusqu’à présent. Il faut souligner l’impact de la synergie entre la CSMVO et l’UFML dans des actions communes : cela s’est vu notamment lors du bras de fer avec la CPAM du 95 et les médecins du département durant la campagne musclée de la sécu pour promouvoir le C.A.S.

A l’avenir la FML 95 devrait renforcer ses liens avec l’UFML, en perte de vitesse depuis qu’elle est sortie du virtuel des réseaux sociaux pour se confronter aux réalités du terrain.

Dans le Val d’Oise les médecins ne veulent pas faire la grève, refusent les actions classiques utilisées par exemple par les sages-femmes hospitalières : opérations escargot, manifestations, etc..

Il est regrettable de voir qu’un syndicat – la FML – et une association de professionnels de santé – l’UFML – aient autant de convergences de vues et ne travaillent pas main dans la main.

Jusqu’à présent la FML 95 n’a existé qu’au sein de la CSMVO. Elle n’a eu aucune action propre en dehors de la chambre syndicale. La FML 95 ne doit plus rester une inconnue. Préparer les élections aux URPS, envisager pour 2015 d’intégrer une FML Ile de France rassemblant nos confrères parisiens ainsi que ceux des autres départements de la région Ile de France devrait être pour nous une priorité.

Dominique Barbelenet

Président de la FML 95